Il n’avait pas encore accepté la charge mercredi matin que la presse le désignait déjà comme «l’antidote [à la crise] le plus puissant que l’on pouvait choisir». Mario Draghi prendrait même la tête, «potentiellement, du meilleur des gouvernements de salut national possible», se réjouissait Il Corriere della Sera. Mais l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) possède-t-il tout ce qu’il faut pour sortir l’Italie de la crise politique dans laquelle elle est enlisée depuis trois semaines, en pleine pandémie?