«Je pense que les gens qui restent seront tués ou mourront de faim. Nous n’aurons nulle part où retourner», raconte une sexagénaire qui a réussi à fuir Marioupol la semaine dernière. Ce port stratégique sur la mer d’Azov est assiégé et bombardé depuis la fin février par l’armée russe. Celle-ci est entrée dans la ville et a pris certains quartiers. Mais la bataille est loin d’être terminée et 200 000 habitants, la moitié de la population avant l’invasion, seraient toujours coincés dans les caves de la ville.