Malgré d’infinies tractations, les humanitaires ne sont pas parvenus à desserrer l’étreinte sur la ville assiégée de Marioupol, dont Vladimir Poutine a annoncé la «libération» jeudi. La cité portuaire, 450 000 habitants avant l’invasion russe, est largement détruite et en grande partie vidée de sa population. Les habitants ont fui vers les territoires contrôlés par l’Ukraine ou vers les républiques séparatistes de Donetsk et Lougansk mais aussi en Russie toute proche.