Il y a la vie, la mort. Le rire, les larmes. La tendresse, la haine. Et au cœur de toutes ces forces antagonistes, il y a Maurine Mercier, avec un micro. Sa mission: raconter comment les femmes et les hommes survivent à ce «truc pathétique» qu’on appelle la guerre. A la voir arpenter les couloirs de la RTS où chacun la félicite, on se dit que la vibrante quadragénaire a quelque chose d’une marathonienne, sauf que c’est munie d’un gilet pare-balles qu’elle poursuit sa course.