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Vue aérienne du site de stockage Him Shinshar dans la ville de Homs, en Syrie, le 13 avril./Satellite Image/Handout via REUTERS
© HANDOUT

Syrie

Les média syriens démentent l'interception de missiles

La télévision publique syrienne a dénoncé une «agression» par le biais de missiles qui auraient été interceptés sur Homs. Elle s'est dédite ensuite

Les médias d'Etat syriens se sont rétractés mardi, évoquant une «fausse alerte» après avoir annoncé dans la nuit que la défense aérienne syrienne avait abattu des missiles au-dessus de la province centrale de Homs. Il n'y a donc pas eu d'attaque extérieure.

«Une fausse alerte concernant une violation de l'espace aérien durant la nuit a entraîné le déclenchement des sirènes de la défense aérienne», reconnaît l'agence officielle Sana, citant une source militaire. Cette «fausse alerte» intervient dans un contexte tendu, trois jours après les frappes des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne contre des sites militaires du régime d'Assad, menées en représailles à une attaque chimique présumée qui a touché le 7 avril la ville alors rebelle de Douma, dans la Ghouta orientale.

Lire aussi: La légalité des frappes en Syrie débattue à Londres

Interrogé par l'AFP dans la nuit, un porte-parole de l'armée israélienne, qui a déjà mené par le passé des frappes en Syrie, avait déclaré ne pas être «au courant d'un tel incident». Le Pentagone avait également démenti toute implication des Etats-Unis et de leurs alliés.

Des tirs le 9 avril

Quelques jours avant les frappes occidentales, des tirs de missiles avaient visé le 9 avril une base militaire dans la province de Homs. Cette attaque avait été imputée à Israël par le régime et ses alliés indéfectibles, l'Iran et la Russie.

L'attaque chimique présumée de Douma continue de provoquer des remous sur la scène internationale. Des experts de l'Organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), qui ont entamé leur enquête dimanche avec des entretiens à Damas, attendaient toujours de pouvoir accéder à Douma pour mener des investigations sur place sur cette attaque au gaz présumée.

La Russie a affirmé lundi que leur entrée avait été retardée en raison de «problèmes de sécurité», notamment en raison des routes devant être déminées. Elle a ensuite assuré que leur arrivée était prévue mercredi.

Lire aussi: Enquête internationale sur l’attaque chimique présumée en Syrie

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