Tout ce que la planète compte d’experts en questions nucléaires est aux aguets. Comme l’est une bonne partie des services de renseignements: les sous-marins russes connaissent-ils des activités particulières? Des déploiements de missiles «suspects» auraient-ils lieu à proximité de la frontière ukrainienne? «Pour l’instant, aucun changement opérationnel n’a été perçu en accès ouvert (open source). Et l’on peut estimer que l’OTAN et les Etats-Unis auraient fait des communications s’ils avaient des informations de leur côté», note Névine Schepers, chercheuse au Centre d’études de sécurité de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).