Des dizaines de millions de dollars sont en jeu. Le régime syrien de Bachar el-Assad met directement dans ses coffres une bonne partie des fonds octroyés par l’aide humanitaire internationale, au point que cette aide est devenue l’une des principales rentrées de devises sur lesquelles peut compter le pouvoir. Plus la situation s’aggrave pour la population syrienne, et plus le système est efficace pour Damas, dont les autorités sont pourtant frappées par des sanctions internationales.