«Nous connaissons depuis longtemps les conséquences néfastes de considérer l’adversaire politique comme un ennemi, de lui nier toute légitimité et de donner pour acquis un affrontement constant et inconditionnel!» Dimanche, à l’occasion du 42e anniversaire de la Constitution espagnole, la présidente de la Chambre basse, Meritxell Batet, s’est fendue avec ardeur d’un discours rassembleur, appelant à l’«unité du pays», comme pour en conjurer les fantômes du passé.

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