France

Le Mobilier national dément tout vandalisme du bureau de François Hollande

La rumeur selon laquelle la première dame de France aurait vandalisé le bureau du président de la République lors d’une scène de ménage est «infondée», selon l’établissement public

Après deux jours de folle rumeur, le Mobilier national français sort de sa réserve et «dément catégoriquement» au Figaro que le bureau de François Hollande à l’Elysée ait été vandalisé par Valérie Trierweiler, sa compagne bafouée par la relation amoureuse que le président de la République entretient avec une actrice de cinéma. La rumeur s’est propagée très rapidement, dès lundi 20 janvier, à partir d’une lettre anonyme publiée sur le Web.

Selon l’auteur de cette lettre comme par hasard désormais introuvable, une scène de ménage aurait opposé «Valérie T. à François H.» le 10 janvier, dans le bureau présidentiel et le boudoir d’argent. En fureur, la première dame se serait livrée à du vandalisme, projetant à terre vases, pendules et objets d’art appartenant aux prestigieuses collections du Mobilier national, telle Cléopâtre en colère. Coût de cette supposée scène: 3 millions d’euros.

Jusque-là, l’Elysée avait opposé un silence prudent, estimant que la présidence n’avait pas à commenter ce type de rumeur. Selon les informations du Figaro, l’entourage du président pourrait s’exprimer à son tour dans les prochaines heures.

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