«C’est une histoire folle!» Même après l’avoir côtoyée – et filmée – pendant presque une décennie, le réalisateur palestinien Mohammed Abugeth n’en revient toujours pas. Dans son film documentaire, The Devil’s Drivers (les chauffeurs du diable), présenté vendredi dans le cadre d’un festival de films palestiniens, se mêlent trafic de travailleurs, poursuites automobiles, mafias, drames humains et injustices. «De quoi en faire une histoire dont la trame a des résonances internationales. Elle pourrait tout aussi bien se dérouler à la frontière mexicaine ou entre deux pays africains», sourit-il.