Le géographe Bernard Hourcade, directeur de recherche émérite au CNRS, estime que la mort du général Soleimani, l’un des seuls hommes capables de contrôler les milices pro-iraniennes en Syrie et en Irak, risque de déclencher des opérations de vengeance «incontrôlées et intempestives» de leur part.

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