Pour Moscou, l’affaire est entendue: il est temps de trouver un autre lieu pour y tenir des rencontres diplomatiques sur la Syrie. Soumise à des sanctions de la part des pays occidentaux, y compris de la Suisse, la Russie contre-attaque: «Genève n’est plus une ville neutre», vient ainsi d’expliquer Alexander Lavrentiev, l’envoyé spécial de Vladimir Poutine pour la Syrie.