«Je suis catastrophé. Je ne peux pas vous expliquer à quel point je suis écœuré de me rendre compte que j’ai pu participer à ça.» Vendredi matin, dans la salle de la cour d’assises spéciale du Tribunal de Paris qui l'a finalement condamné, dans la nuit, à 22 ans de prison, et une peine de sureté des deux tiers. Mourad Fares se lève sur le banc des accusés, protégé par une vitre pare-balles, d’où il a suivi son procès sans dire un mot, ou presque, depuis le 20 janvier.

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