C’est devenu un passage obligé, presque un lieu de pèlerinage. Sur les hauteurs de Kiev, à un jet de pierre de l’ambassade de Suisse, l’exposition ne désemplit pas. On y croise des rescapés des «zones occupées» par les Russes, désormais réfugiés dans la capitale, mais aussi des volontaires des «brigades internationales» venus en Ukraine prêter main-forte aux forces ukrainiennes. Ambassadeurs occidentaux et responsables politiques s’y sont mis, eux aussi, et même la présidente de la Moldavie voisine, Maia Sandu, y a fait cette semaine une apparition remarquée.