Abdullah, 28 ans, tente de joindre le commandant de la ligne de front mais sa radio ne marche pas. «Nous combattons aussi bien avec un stylo qu’avec une kalachnikov», dit-il tandis qu’il essaie encore de communiquer avec son commandant. «Nous voudrions reprendre nos études au lieu de nous battre. Mais nous n’avons pas le choix.»