«Écœuré». C’est derrière ce mot, répété plusieurs fois mardi sur la chaîne d’information BFM TV en annonçant son retrait définitif de la vie publique, que Nicolas Hulot a choisi de s’abriter. L’ancien ministre français de la Transition écologique (juin 2017, août 2018), mis en cause par une enquête de l’émission «Envoyé Spécial» de France 2 qui sera diffusé ce jeudi, n’est pas entré dans le détail des accusations de harcèlement et de viol apparemment portées contre lui par «plusieurs femmes» dans ce programme de la chaîne publique. L’une de ces femmes aurait déposé plainte pour des faits de viol survenus en 1989, alors que l’ex-animateur de télévision était au sommet de sa popularité cathodique, aux commandes de l’émission «Ushuaïa» (1987-1995) diffusée sur TF1.