«C’est une tragédie nationale», a déclaré le Premier ministre John Key lors d’une conférence de presse. «Nous sommes une nation en deuil.» Il n’y a plus d’espoir de retrouver des survivants dans la mine après une deuxième explosion survenue mercredi, a annoncé auparavant la police.

«Je dois malheureusement annoncer aux Néo-Zélandais qu’il y a eu une autre explosion très violente aujourd’hui à 14h37 (01h37 GMT) sous terre et que, au regard de cette explosion, personne n’a survécu», a déclaré le commandant de la police Gary Knowles, qui coordonne les secours. «Tous ont péri», a-t-il ajouté.

Les familles ont quitté en larmes une réunion avec les responsables qui leur ont annoncé la nouvelle. Les disparus, âgés de 17 à 62 ans, étaient 24 Néo-zélandais, deux Australiens, deux Britanniques et un Sud-Africain. Après l’explosion, deux mineurs, légèrement blessés, étaient parvenus à revenir à la surface.