Crise

«Occupy Geneva, Occupy Paradeplatz!!»

En Suisse aussi, on veut «s’indigner» et «occuper». Samedi 15 octobre, alors que de nombreux mouvements sont prévus autour de la planète, les Suisses auront l’opportunité de témoigner leur solidarité en occupant des lieux symboliques

En Suisse aussi, on veut «s’indigner» et «occuper». Samedi 15 octobre, alors que de nombreux mouvements sont prévus autour de la planète, les Suisses auront l’opportunité de témoigner leur solidarité en occupant des lieux symboliques. Des manifestations sont notamment organisées à Zurich (Paradeplatz) et Genève (place des Nations). A mesure que l’on s’approche de la date fatidique, on évoque également d’autres villes sur la Toile (Bâle ou La Chaux-de-Fonds).

Sur Twitter comme dans les groupes Facebook, les mots d’ordre «Occupy Geneva» ou «Occupy Paradeplatz!!!» rassemblaient environ 1400 personnes jeudi en fin de journée.

Pourquoi s’indigner en Suisse? «Pour résoudre un problème global, il faut une solution globale, explique Matthieu Béguelin, socialiste neuchâtelois. Tout le monde doit participer et, en matière de place financière, la Suisse joue un rôle essentiel dans le monde entier.» Le sympathisant de gauche évoque dans le cas de la Suisse un «processus démocratique corrompu. Il suffit de regarder l’opacité du financement des partis politiques et la puissance des lobbies.»

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