Olaf Scholz connaît bien l’exercice des questions-réponses au Bundestag. Il s’y est frotté lorsqu’il était ministre des Finances. La nouveauté de ce mercredi 12 janvier est qu’il s’y est adonné en tant que nouveau chancelier allemand et chef d’une coalition constituée des sociaux-démocrates, des écologistes et des libéraux. Sans surprise, c’est du côté de l’opposition que sont venus les pics, notamment sur la politique de lutte contre la pandémie.