«Aujourd’hui, nous fêtons le début de notre deuxième chance en tant que pays. Cette chance, nous l’avons gagnée!» Dimanche, le premier président de gauche de la Colombie Gustavo Petro a choisi de paraphraser le Prix Nobel de littérature Gabriel Garcia Marquez lors de son discours d’investiture. Au terme de son œuvre marquante Cent Ans de solitude, l’écrivain colombien évoquait «les lignées condamnées à cent ans de solitude» parce qu’elles n’ont pas «de seconde chance sur terre».