«Je crois vraiment qu’il faut utiliser la force pour faire partir M. Gbagbo. Je pense qu’il est temps», a déclaré M. Ouattara, qui s’exprimait devant le Centre pour les études stratégiques et internationales (CSIS).

«Je ne veux pas d’effusion de sang», mais Laurent Gbagbo doit savoir que les choses sont en train de s’aggraver, a plaidé M. Ouattara.

Le président reconnu par la communauté internationale a accusé son rival d’avoir par le passé eu recours à la force et d’être en train d’importer des munitions ainsi qu’environ 3.000 mercenaires.

«Ils viennent pour l’argent», a observé M. Ouattara. S’ils se rendent compte que la situation évolue à leur désavantage «ils partiront», a-t-il pronostiqué.