Politiciens, forces de l’ordre, médecins, scientifiques, mais aussi journalistes et personnages publics sont la cible de militants anti-vaccin et anti-passe sanitaire. Ils doivent être «pendus» ou «fusillés» car, en tant que «collaborateurs», ils sont «asservis» par l’Etat. Ces messages circulent dans le groupe «A bas la dictature!» de la messagerie Telegram. Rassemblant des dizaines de milliers d’inscrits, il a été identifié par des magistrats de Turin. En début de semaine, des perquisitions ont eu lieu à travers tout le pays: 18 personnes sont sous enquête pour incitation à commettre un crime et à désobéir à la loi.