Dans la montagne de révélations des Pandora Papers, le cas d’Andrej Babis est particulier. Sur les 35 chefs d’Etat ou de gouvernement incriminés, il est l’un des rares à cocher trois cases: être encore en fonction, dans un pays démocratique et où l’on vote bientôt. Plus précisément ce vendredi. Selon les informations publiées dimanche par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et ses partenaires, un montage financier douteux aurait permis à ce richissime homme d’affaires d’acheter, entre autres, un château à Mougins, sur la Côte d’Azur, avant son entrée fracassante en politique.