Yalkun Kamaltürk a à peine reconnu son père: après cinq ans sans voir la moindre image de cet intellectuel ouïgour, éditeur de manuels scolaires, il a revu pour la première fois son visage, vieilli et amaigri, dans un documentaire diffusé par la télévision d’Etat chinoise, CCTV, le 2 avril et diffusé, notamment en français, par la version internationale de la chaîne, CGTN. Dans La Guerre dans l’ombre: les défis de la lutte contre le terrorisme dans le Xinjiang, son père, Yalqun Rozi, confesse ses «crimes» depuis une prison de la région autonome de l’Ouest chinois.

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