«Pour nous c’est la libération de l’Afghanistan, la troisième fête cette année après le ramadan et Aïd al-Adha», exulte Quraishi. Le combattant taliban se tient exactement aux portes de l’aéroport Hamid Karzai tombé dans les mains des nouveaux maîtres de Kaboul dans la nuit entre lundi et mardi et le départ des derniers soldats américains. Avec ses camarades, Quraishi contrôle maintenant la porte Abbey, devenue tristement célèbre pour l’attentat revendiqué par l’Etat islamique qui y a fait des centaines de morts parmi les Afghans qui essayaient d’entrer dans l’aéroport alors sécurisé par les soldats américains.