Jeudi à Madrid, les voix des parlementaires valaient de l’or. Le gouvernement qui soumettait son plan d’aides pour les ménages et les entreprises frappés par l’inflation a tremblé. In extremis, grâce à l’appui des nationalistes basques, Pedro Sanchez respire: le décret passe, à quatre votes près. Certains, sur lesquels il s’appuyait, manquent. L’ombre de l’affaire Pegasus plane. A la tribune, les députés indépendantistes catalans sont catégoriques: «Nous ne voterons pas en faveur d’un gouvernement qui nous espionne.»