Une constance infaillible et un sens aigu du devoir. Les innombrables hommages, récits de rencontres furtives et anecdotes royales publiés par les titres de la presse britannique après la nouvelle du décès de la reine Elisabeth II jeudi, sont unanimes pour saluer son abnégation. «Le fait qu’elle ait considéré sa position non pas comme un honneur, un privilège ou même une vocation, mais comme un devoir sacré, signifie qu’elle n’a jamais reculé devant son engagement à servir», estime ainsi le Times, qui relève toutefois que «l’autre facette de ce dévouement a toujours été une tendance au traditionalisme – une réticence à changer les choses à moins qu’il n’y ait une bonne raison de le faire.»