La junte birmane a exécuté quatre prisonniers politiques, accusés d’«actes de terreur brutaux et inhumains», a fait savoir lundi le Global New Light of Myanmar, titre de presse proche du pouvoir. Une première depuis 1988. L’activiste pro-démocratie Thinzar Shunlei Yi* se dit peu étonnée de cette nouvelle escalade de la violence des militaires qui ont pris le pouvoir en février 2021, lors d’un coup d’Etat renversant le gouvernement de la lauréate du Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi.