Ce lundi, c’était l’embouteillage de symboles pour la grande rentrée européenne d’Emmanuel Macron. Tout d’abord, alors que Vladimir Poutine montrait les muscles avec sa très attendue célébration du 9 mai, anniversaire de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie, le président français tout juste investi profitait d’un voyage à Strasbourg pour prononcer un discours qui se voulait marquant. «Deux modèles s’affirmeront face à face», prévenait l’Elysée.