Avant même que l’organisation de l’opposant emprisonné Alexeï Navalny soit officiellement classée comme «extrémiste» et reçoive le même traitement qu’une cellule terroriste, tous les citoyens russes l’ayant de près ou de loin soutenue risquent des sanctions sévères. Trente-neuf employés du métro moscovite ont été contraints en fin de semaine dernière de démissionner après qu’une base de données contenant les adresses e-mail d’un demi-million de signataires d’un appel en faveur de la libération de l’opposant russe eut été piratée et publiée sur un réseau social.