En accélérant le retrait américain d’Afghanistan, Joe Biden laisse un pays à feu et à sang. Les forces talibanes revendiquent le contrôle de près de 85% du territoire, capturent des districts et postes-frontières stratégiques, encerclent Kaboul. Face à cette descente aux enfers, le président démocrate poursuit son agenda. A l’exception des 650 soldats qui assurent la protection de l’ambassade à Kaboul, le retrait américain sera entièrement effectif d’ici au 31 août. Plus tôt que la date initialement prévue du 11 septembre, vingt ans après les attentats perpétrés par Al-Qaida.