Ce week-end, le Graduate Institute accueillait un alumnus de choix. C’est à Genève, où il a vécu huit ans, que Rafael Grossi, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a obtenu son doctorat en histoire internationale, avant de poursuivre une carrière de diplomate. Entre le dossier du nucléaire iranien et les risques de prolifération dans le Pacifique posés par la future acquisition par l’Australie de sous-marins à propulsion nucléaire, le chef de l’AIEA est aujourd’hui sous les projecteurs. Il détaille ici le rôle de son agence.