Le jeune président qui promettait de «transformer» la France est désormais rattrapé par une vague «verte» qu’il n’avait pas anticipée et sur laquelle il doit tenter de capitaliser. Après le carton plein des écologistes lors du second tour des municipales dimanche, Emmanuel Macron a ouvert la porte à un, voire deux référendums sur des mesures liées à l’urgence climatique en  2020 et  2021, comme l’ont proposé les 150 participants tirés au sort de la Convention citoyenne pour le climat, reçus lundi à l’Elysée. Une ouverture que le chef de l’Etat français voit aussi comme le moyen de consolider sa stature de réformateur au-dessus des partis. Explications. 

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