Les Républicains et leurs alliés de l’UDI et Divers droite ont fait mieux que résister, très loin de la claque essuyée par Valérie Pécresse, leur candidate à l’élection présidentielle (4,78%). En nombre de députés, certes c’est une vraie chute – LR disposait de 112 sièges dans la précédente législature dont des apparentés – ce nombre passe à 61. Symboliquement aussi, LR devient seulement le quatrième groupe à l’Assemblée, loin derrière le Rassemblement national, le rôle de premier opposant étant maintenant dévolu à la Nupes en termes de coalition, ou au RN en termes de parti. Dur, pour un parti qui a dominé une bonne partie de la Ve République...