Après la répression sanglante, voici venu le temps de la démonstration de force dans la rue. Pour répondre à l’importante vague de contestation dans le pays, les autorités iraniennes ont invité leurs partisans à investir à leur tour les rues, lundi 25 novembre, pour dénoncer «le saccage des biens publics et privés» et «l’ingérence de l’étranger» par les opposants au régime. La répression des heurts qui ont suivi l’annonce de la hausse des prix de l’essence, le 15 novembre, aurait causé la mort d’au moins 143 personnes. Le nombre de personnes interpellées pourrait atteindre 4000, voire 7000, à en croire un député iranien.