Depuis le discours belliqueux de Vladimir Poutine du 21 septembre, c’est la peur qui hante l’Occident et le monde: une frappe nucléaire russe en Ukraine. Dans les cercles proches du pouvoir, le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, promu mercredi général par le Kremlin, n’est qu’une voix parmi d’autres appelant à recourir à une telle arme. L’inquiétude s’accroît à la lumière des avancées des forces ukrainiennes dans le Donbass. Acculé par une série d’échecs militaires, le président russe pourrait, dit-on, recourir à l’arme nucléaire tactique.