En Russie, les scènes filmées par des journalistes ou des anonymes qui les diffusent sur les réseaux sociaux se répètent. Des manifestants contre la guerre sont immédiatement embarqués par la police. Parfois, ils n’ont pas le temps d’ouvrir la bouche. Ou ils agitent des panneaux immaculés, sans le moindre slogan, espérant peut-être ne pas être aussi accusés de diffuser de fausses nouvelles.