«Ne repose jamais en paix», a écrit samedi sur Twitter une rescapée du génocide en apprenant le décès de Théoneste Bagosora. La mort efface en principe les ressentiments. Mais cet octogénaire, condamné pour «crimes contre l’humanité», aura incarné plus que quiconque la volonté d’exterminer la minorité tutsie au printemps 1994.