Ne pas céder au chantage au gaz russe en anticipant l’impact des ruptures brutales des livraisons, tout en se préparant à augmenter le degré de sanctions contre la Russie. C’est à cet exercice d’équilibriste que se sont livrés lundi à Bruxelles les ministres européens de l’Energie, réunis pour renouveler leur refus officiel de payer le gaz russe en roubles, mais aussi pour préparer un peu plus leur sortie des hydrocarbures russes. Avec, en ligne de mire, un embargo prochain sur le pétrole.