Son second mandat aura duré 641 jours, légèrement plus long que son premier, 526 jours, auquel le scandale de l’«Ibizagate» avait mis fin. Visé, comme neuf autres personnes dont plusieurs de ses proches, par une enquête pour corruption – de l’argent public aurait été utilisé pour lui assurer une couverture médiatique favorable – Sebastian Kurz n’a eu d’autre choix, samedi soir, que de renoncer à être chancelier.