Le parcours politique de Sebastian Kurz, 34 ans, en fait déjà l’un des chefs de gouvernement les plus écoutés au niveau européen. Avant sa visite vendredi à Berne, le chancelier autrichien a répondu par écrit aux questions du Temps. Intransigeant sur la question migratoire, celui qui a fermé la route des Balkans en 2015 n’entend pas céder aux appels à accueillir les mineurs du camp de Moria, parti en fumée la semaine dernière. C’est en revendiquant le même parler vrai qu’il a annoncé, dimanche, l’arrivée d’une deuxième vague d’infections au coronavirus que beaucoup de ses homologues, pour l’heure, ne disent que redouter.

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