«J’ai reçu un préavis de licenciement de deux jours. Le rouble s’écroule, les prix explosent et les gens perdent leurs emplois en masse. Tout peut s’effondrer à tout moment, alors je suis partie tant que c’est encore possible.» A peine débarquée de son train dans le froid de la gare d’Helsinki, Kristina* fait partie des rares passagers qui osent évoquer le climat social actuel en Russie et les effets des sanctions économiques occidentales.