C’est un document que le Ministère français de la défense pourrait déclassifier dans les heures qui viennent. Et il est, selon Paris, particulièrement accablant pour le gouvernement australien qui, depuis l’annonce de l’annulation du contrat d’achat de douze sous-marins, affirme que le constructeur Naval Group ne répondait plus aux nouvelles exigences de sa sécurité nationale, après la conclusion de l’alliance Aukus.