Stéphane Boujnah l’affirme: il n’a «aucun regret» d’avoir renoncé à surenchérir pour l’acquisition de BME, le groupe boursier ibérique, racheté en mai par l’opérateur boursier suisse Six. Autre précision d’importance exprimée «sans arrogance aucune»: le patron d’Euronext trouve normal que l’équivalence boursière accordée sous conditions par l’UE à la Suisse «s’intègre dans un équilibre global» des relations entre la Confédération et les Vingt-Sept. Des Vingt-Sept qui, justement, doivent selon lui ne pas attendre pour envoyer «les bons signaux».

Lire aussi l'article lié: A Bruxelles, la bataille de la relance s’ouvre à distance