Et si Kevin Z., double-national suisse et espagnol, n’avait rien du terroriste décrit par la police marocaine et n’était pas l’un des instigateurs du meurtre de deux randonneuses scandinaves en décembre dernier dans le sud du Maroc. Pour son épouse, il ne fait pas l’ombre d’un doute que Kevin est victime d’une erreur judiciaire ou, pire, d’une machination. Elle s’appuie sur les nombreuses contradictions entre les faits reprochés et ce qu’elle sait de l’emploi du temps de son mari.