C’est le printemps 2015. L’Etat islamique contrôle un territoire vaste comme la Roumanie, à cheval entre l’Irak et la Syrie. Ses succès attirent une trentaine de milliers de combattants étrangers – le flux le plus important depuis la guerre civile espagnole. Les seuls qui réussissent à les contrer jusque-là sont les combattants kurdes syriens, les YPG, Unités de protection du peuple, troupes façonnées par le PKK, un mouvement indépendantiste kurde de gauche – avec l’aide des avions de chasse d’une coalition internationale menée par les Etats-Unis. Un autre flux de combattants étrangers, parallèle au premier, va les rejoindre.