«En Italie, encore aucune opération vérité», titrait début octobre Il Messaggero. Le quotidien romain était le seul à s’intéresser à la situation transalpine dans la foulée de la publication du rapport Sauvé sur la pédocriminalité dans l’Eglise de France. La conférence épiscopale italienne «est réticente à ouvrir ses archives, à écouter les associations de victimes, à faire la lumière sur les évêques qui par le passé ont couvert des cas d’abus et protégé des prêtres», commente encore le journal.