Nouvel An oblige, la réunion hebdomadaire de vTaiwan est plus festive qu’à l’accoutumée. Au menu de cet espace participatif indépendant bien qu’instauré par le gouvernement: bières et idées à foison. Ce 2 janvier à Taipei, la dizaine de participants bénévoles – ingénieurs, enseignants, salariés de start-up ou de Facebook – veulent réfléchir non pas à la présidentielle de samedi mais à l’encadrement de la reconnaissance faciale et à la protection des données. Ils ont la trentaine, tout comme cette démocratie taïwanaise étonnamment mature, et font de la politique pour dépasser les clivages. Ils utilisent de nouveaux outils numériques censés reconnecter gouvernement et société civile.

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