Un matin à Kaboul. Dans le chaos, le bazar de Mandai se remplit d’Afghans qui se faufilent parmi les chariots, des commerçants et des stands. Habits, chaussures, épices. Des bijoux en or brillent dans les vitrines. Rahim, 45 ans, vend des fripes sur le marché: «Je ne l’ai jamais vu aussi vide. Surtout, il manque les femmes.» Les talibans contrôlent chaque client, chaque vendeur. Jalal, un de ses amis, affiche une mine inquiète: «Nous verrons cet hiver si les gens auront de l’argent à dépenser…»