Europe
AbonnéLe 1er juillet prochain, l’Allemagne prendra la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. Crise du Covid-19 oblige, le moteur économique européen a lâché ses dogmes les plus stricts. Un revirement à 180 degrés
Le tournant est bel et bien acté. L’Allemagne, qui prend mercredi 1er juillet, la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne pour six mois, n’est plus l’avocate, souvent obtuse, de la politique d’austérité. Au contraire, après avoir adopté pour elle-même un vaste plan de relance national de 130 milliards d’euros, Berlin va s’atteler durant les prochaines semaines à obtenir un accord, rapide et ambitieux, avec les 27 membres de l’Union sur un fonds de relance économique destiné aux pays les plus touchés par la crise liée au Covid-19.